Cinébar Chris Marker

11 septembre 2021 18h  (10€)

sur réservation cinebar@maison-photographie.com

 18h  / Si j’avais 4 dromadaires / 1971

Synopsis : Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde.
Ce film est entièrement composé au banc-titre, à partir de photos fixes prises dans vingt-six pays entre 1955 et 1965.

19H30 – / Après un verre et une collation qui vous sont offerts, une courte lecture d’extraits  du livre de Jacques Sicard auteur de Vingt cinq photographies de Chris Marker aux éditions La Barque vous est proposée. Jacques Sicard aurait du être présent parmi nous mais il en est empêché. Cette lecture tentera de combler son absence.

20H30 / La jetée  / 1962

Synopsis : À la suite de la Troisième Guerre mondiale qui a détruit Paris, des survivants s’installent dans les souterrains de Chaillot. Pour sauver cette humanité condamnée, on décide de projeter dans le temps des émissaires qui appelleraient le passé et l’avenir au secours du présent. Un homme, envoyé dans le passé, y rencontre une femme et découvre avec elle le bonheur d’instants partagés. Devant le succès de ces expériences, on tente alors de l’acheminer dans le futur.

Commencer notre programmation des Cinébars avec  Chris Marker nous semble une évidence. La jetée est un film composé presque uniquement de photographies à l’exception d’un seul plan, les battements de paupières de l’actrice Hélène Chamberlain, Si j’avais 4 dromadaires est un film de photographies qui parle de photographie. Un lien fort relie Chris Marker et la ville de Besançon avec l’histoire de la Rhodia. En 1967, à la demande du comité de grève, il est venu projeter quelques films. Sur place, il a sorti sa caméra et commencé à filmer. Cela débouchera sur  A bientôt j’espère qui sera diffusé en 1968 à la télévision. Ce sera aussi le point de départ de la création des groupes Medvedkine.

Dernières actualités

Man Ray – Les Instigatrices

Man Ray se retrouve à la MIP. C’est surréaliste, dans les deux sens du termes. Surréaliste et si évident à la fois quand on pense à l’histoire de l’artiste, à ses affinités avec les brasseries de Montparnasse. Ne serait-il pas heureux de voir, un siècle plus tard, ses oeuvres sur les murs d’un bistrot, au coeur de cette atmosphère qui lui était si chère ?
53 tirages et 14 films. Une exposition en entrée libre et des projections dans une ambiance conviviale.